Livre d'or
Marie-Laure
a écrit le 19 octobre 2011
Pas facile de revenir à sa vie normale après quinze jours aux Seychelles ! Un voyage dont nous rêvions depuis pas mal d’années, et que nous avons finalisé pour nos 30 ans de mariage. Autant dire que nous avions pris le temps de nous documenter géographiquement sur cette destination et de comparer les offres des TO ! Finalement, c’est Tentations Australes qui nous a fait la meilleure proposition, avec Sonia comme conseillère d’une grande amabilité, disponible et efficace.
Nous avions choisi la période fin septembre jusqu’à mi-octobre, réputée comme calme et ensoleillée (comme avril). Mais personne n’est maître de la météo, et tous les Seychellois avec qui nous avons parlé nous ont dit que de côté-là c’est un peu détraqué.
Résultat, les 5 premiers jours à Praslin à peu près conformes à l’attente (un peu de pluie mais surtout la nuit), les 4 suivants à la Digue plutôt mitigés (une seule vraie « belle » journée), enfin les 5 derniers à Mahé resteront « gris » dans nos souvenirs. Dommage, car Mahé recèle des endroits magnifiques, que nous n’avons pas pu voir sous leur meilleur jour…
Notre sentiment sur les îles : PRASLIN nous a charmés, peut-être grâce au soleil, mais pour l’avoir bien parcourue en voiture, elle s’avère d’une taille idéale avec une belle alternance de montagnes, forêts (ah, la route traversière de la vallée de Mai) et quelques rivages époustouflants de beauté. A ne pas rater, même si elle est un peu ardue (pentes à 30 %, lacets très très serrés), la route de Consolation (à partir de la baie Ste-Anne jusqu’à Grand’Anse), bordée de criques merveilleuses. A l’autre bout, Lazio, souveraine mais désormais dangereuse, qui vous accueille à cette période de l’année, dès le parking dissimulé dans la verdure, par un grondement de vagues impressionnant. La découvrir ensuite sous le soleil est un grand moment…. Et puis aussi Anse Georgette, qui lui ressemble comme sa petite sœur, pas loin à vol d’oiseau (on peut y aller à pied mais mieux vaut être randonneur chevronné), pour laquelle il faut quémander l’autorisation d’entrer à l’hôtel Le Lémuria via son golf : une autre merveille ! Et que dire de la vue plongeante (en grimpant sur le sentier face au 18e trou)… Enfin, nous recommandons la visite guidée de la Vallée de Mai, cet étonnant jardin d’Eden luxuriant. Peut-être pourrez-vous apercevoir le légendaire perroquet noir, un signe de chance paraît-il.
LA DIGUE, eh bien oui, c’est un endroit à part. Un peu montagneuse et entourée de criques de carte postale, c’est bien sûr beaucoup plus beau encore en vrai. Mais mieux vaut sous le soleil. Notre première impression d’Anse Source d’Argent reste donc un peu mitigée, aussi parce qu’elle est très fréquentée, même sous un ciel chargé, même jusqu’à son extrême bout. Nous avons finalement été beaucoup plus impressionnés par la côte Est, dont nous avons longé la petite route sous le soleil cette fois : la succession des Anses Sévère, Patates, Gaulettes, Grosse Roche, Banane, Fourmis (où la route s’arrête tout bonnement) est un émerveillement de tous les instants, sans exagération. Le même jour, nous avons pédalé jusqu’à la fameuse Grand’Anse, par l’intérieur de l’île, une dernière grosse montée en forêt, d’où l’on entend déjà le sourd grondement des vagues, puis une descente salvatrice et on atterrit dans la cocoteraie abandonnée, où se niche la cabane du Loutier, une petite dune, et on la découvre dans toute sa splendeur sauvage. Quel spectacle ! Si on est suffisamment motivé, on pourra rallier Petite Anse et Anse Cocos, par un sentier sur la gauche, elles sont du même acabit, en plus petit.
Enfin MAHE, que nous n’aurons pratiquement connue que sous un ciel chargé, du 6 au 11 octobre pourtant. Nous l’avons entièrement parcourue, y compris ses routes traversières et restons évidemment sur notre faim. Quel regret de n’avoir pu admirer Baie Ternay et Port Launey (où se trouvait notre hôtel l’Ephelia) sous le soleil ! Ou bien les anses du Sud-Ouest si réputées, à l’exception d’Intendance où nous avons eu quelques éclaircies… Ou encore le point de vue depuis Mission Lodge sur toute la côte Est… En fait, c’est surtout notre visite à Victoria, dernier jour aux Seychelles, qui aura été assez ensoleillée. Mais il est vrai que globalement, il fait chaud et l’eau est partout à une température idéale.
Notre avis sur les hôtels : très bien tous les trois (nous rejoignons les commentaires élogieux donnés par ailleurs), à savoir l’Archipel à Praslin, le domaine de l’Orangerie à la Digue et le Constance Ephelia à Mahé. Mention spéciale dans ce dernier, pour les Français amateurs de bon pain, de délicieuses viennoiseries et de pâtisseries raffinées : chapeau !
Si vous souhaitez des détails, voici notre adresse mail : marie-laure.ehrhardt@laposte.net
Nous avions choisi la période fin septembre jusqu’à mi-octobre, réputée comme calme et ensoleillée (comme avril). Mais personne n’est maître de la météo, et tous les Seychellois avec qui nous avons parlé nous ont dit que de côté-là c’est un peu détraqué.
Résultat, les 5 premiers jours à Praslin à peu près conformes à l’attente (un peu de pluie mais surtout la nuit), les 4 suivants à la Digue plutôt mitigés (une seule vraie « belle » journée), enfin les 5 derniers à Mahé resteront « gris » dans nos souvenirs. Dommage, car Mahé recèle des endroits magnifiques, que nous n’avons pas pu voir sous leur meilleur jour…
Notre sentiment sur les îles : PRASLIN nous a charmés, peut-être grâce au soleil, mais pour l’avoir bien parcourue en voiture, elle s’avère d’une taille idéale avec une belle alternance de montagnes, forêts (ah, la route traversière de la vallée de Mai) et quelques rivages époustouflants de beauté. A ne pas rater, même si elle est un peu ardue (pentes à 30 %, lacets très très serrés), la route de Consolation (à partir de la baie Ste-Anne jusqu’à Grand’Anse), bordée de criques merveilleuses. A l’autre bout, Lazio, souveraine mais désormais dangereuse, qui vous accueille à cette période de l’année, dès le parking dissimulé dans la verdure, par un grondement de vagues impressionnant. La découvrir ensuite sous le soleil est un grand moment…. Et puis aussi Anse Georgette, qui lui ressemble comme sa petite sœur, pas loin à vol d’oiseau (on peut y aller à pied mais mieux vaut être randonneur chevronné), pour laquelle il faut quémander l’autorisation d’entrer à l’hôtel Le Lémuria via son golf : une autre merveille ! Et que dire de la vue plongeante (en grimpant sur le sentier face au 18e trou)… Enfin, nous recommandons la visite guidée de la Vallée de Mai, cet étonnant jardin d’Eden luxuriant. Peut-être pourrez-vous apercevoir le légendaire perroquet noir, un signe de chance paraît-il.
LA DIGUE, eh bien oui, c’est un endroit à part. Un peu montagneuse et entourée de criques de carte postale, c’est bien sûr beaucoup plus beau encore en vrai. Mais mieux vaut sous le soleil. Notre première impression d’Anse Source d’Argent reste donc un peu mitigée, aussi parce qu’elle est très fréquentée, même sous un ciel chargé, même jusqu’à son extrême bout. Nous avons finalement été beaucoup plus impressionnés par la côte Est, dont nous avons longé la petite route sous le soleil cette fois : la succession des Anses Sévère, Patates, Gaulettes, Grosse Roche, Banane, Fourmis (où la route s’arrête tout bonnement) est un émerveillement de tous les instants, sans exagération. Le même jour, nous avons pédalé jusqu’à la fameuse Grand’Anse, par l’intérieur de l’île, une dernière grosse montée en forêt, d’où l’on entend déjà le sourd grondement des vagues, puis une descente salvatrice et on atterrit dans la cocoteraie abandonnée, où se niche la cabane du Loutier, une petite dune, et on la découvre dans toute sa splendeur sauvage. Quel spectacle ! Si on est suffisamment motivé, on pourra rallier Petite Anse et Anse Cocos, par un sentier sur la gauche, elles sont du même acabit, en plus petit.
Enfin MAHE, que nous n’aurons pratiquement connue que sous un ciel chargé, du 6 au 11 octobre pourtant. Nous l’avons entièrement parcourue, y compris ses routes traversières et restons évidemment sur notre faim. Quel regret de n’avoir pu admirer Baie Ternay et Port Launey (où se trouvait notre hôtel l’Ephelia) sous le soleil ! Ou bien les anses du Sud-Ouest si réputées, à l’exception d’Intendance où nous avons eu quelques éclaircies… Ou encore le point de vue depuis Mission Lodge sur toute la côte Est… En fait, c’est surtout notre visite à Victoria, dernier jour aux Seychelles, qui aura été assez ensoleillée. Mais il est vrai que globalement, il fait chaud et l’eau est partout à une température idéale.
Notre avis sur les hôtels : très bien tous les trois (nous rejoignons les commentaires élogieux donnés par ailleurs), à savoir l’Archipel à Praslin, le domaine de l’Orangerie à la Digue et le Constance Ephelia à Mahé. Mention spéciale dans ce dernier, pour les Français amateurs de bon pain, de délicieuses viennoiseries et de pâtisseries raffinées : chapeau !
Si vous souhaitez des détails, voici notre adresse mail : marie-laure.ehrhardt@laposte.net
Merci de patienter...